De nombreux vestiges gallo-romains permettent de reconstituer les grandes étapes de l’histoire de cette cité thermale. Des thermes, un théâtre, un temple, des tronçons d’aqueduc, des quartiers résidentiels ont été identifiés.
Ce théâtre, des Ier et IIème siècle après JC, forme un hémicycle de quatre-vingt mètres de diamètre. Le théâtre pouvait accueillir près de 8 000 spectateurs qui venaient pour assister à des spectacles ou suivre des combats de gladiateurs. A voir : vestiges de la cavea avec contrefort et voûte d’un vomitorium.
Construite au XIème siècle, l’église de Saint-Julien-d’Antioche est, malgré une reconstruction partielle au XVème siècle, une illustration intéressante de l’architecture romane. A voir : clocher roman - baies ornées de colonnes et de chapiteaux - appareil reticulé.
Les thermes, qui constituaient le centre d’Aquae Segetae, étaient situés à l’intérieur de ce clos. Ils se composaient d’un vaste bâtiment rectangulaire, de plus de 80 mètres de long. Au XIIIème siècle, ils furent transformés en prieuré. Une chapelle gothique fut alors construite. A voir : mur sud entièrement romain, la chapelle gothique avec son portail.
Unique vestige des anciens remparts qui comprenaient 9 tours, cette tour haute de 21 mètres a été exhaussée à de multiples reprises
Construit en 1892, le lavoir de Moingt, long de 17,5 mètres, est l’un des plus grands de la région. Il possède une prise directe sur la rivière de Moingt. A voir : la fresque représentant des lavandières réalisée par un atelier de jeunes.



